Agence immobilière de prestige en Seine-Maritime : Notre Normandie - EN ARCHITECTURE

En architecture

Typiquement en colombages, comme en Alsace mais avec une technique différente, l'architecture en Normandie a utilisé tous les matériaux disponibles localement tels que l'argile, le bois et les pierres que l'homme transformat en suivant différentes techniques. Techniques d'abord artisanales qui évoluèrent au fil du temps de façons quasi industrielles. Les valeurs écologiques d'aujourd'hui nous rappellent combien les qualités de ces matériaux "primitifs" se revèlent être des solutions d'avenir et de pérénité.

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COLOMBAGES, APANAGE DE LA NORMANDIE

Le colombage est un élément architectural visible dans de très nombreuses maisons normandes. La Haute Normandie est l'une des régions de France qui comptent le plus de maisons à colombages. Si le colombage est très présent en Pays de Caux, c'est parce que la terre et le bois, nécessaires à l'édification de maisons à pan de bois, y sont moins rares que la pierre ou la brique. Malgré la simplicité des matériaux, la réalisation n'en est pas aisée pour autant.

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PORTES NORMANDES

Les portes des maisons normandes sont généralement des portes pleines à un ou deux vantaux ouvrant à la française, surmontées d'une imposte à petits vitrages ou à motifs de bois découpé. Dans les petites chaumières, la porte la plus commune dérivait directement de la porte d'étable, la porte à viquet comprenant deux battants superposés s'ouvrant séparément. Les manoirs s'ornaient de portes massives sculptées, parfois même décorées de clous de métal.

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FENETRES CAUCHOISES

Les fenêtres les plus anciennes ont souvent un arc en plein cintre directement issu de l'antiquité. Les encadrements sont souvent moulurés ou décorés. Leur taille et leur richesse varient suivant le type d'édifice. Les plus richement ornées allant aux demeures les plus nobles. Les maisons à pans de bois des périodes les plus anciennes ne nous sont pas parvenues à cause des guerres fréquentes et des nombreux incendies. La reconstruction qui a suivi  la guerre de 100 ans a été rapide et a souvent employé le bois. Ce qui n'a pas empêché une grande richesse d'ornementation. Fenêtres mais aussi portes et poutres étaient sculptées. Au XVème siècle, les fenêtres à meneaux se généralisent dans les manoirs et les châteaux. Les chaumières à un seul niveau quant à elles, possédaient souvent une porte et une fenêtre à simple ou double vantail pour chacune de leurs pièces. Elles subsistent encore aujourd'hui.

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MURS EN BRIQUES ET PIERRES

Les églises, les châteaux et les manoirs normands peuvent être construits entièrement en pierre. Les maisons sont fondées en pierre pour les isoler de l'humidité du sol. En Pays de Caux, même les chaumières ont un soubassement de cailloux. Les murs sont construits soit entièrement en pierre de taille, soit en pierre de taille à l'intérieur et à l'extérieur avec des matériaux de blocage à l'intérieur soit également suivant la même technique en amalgame extérieur de pierres et briques diverses. La pierre calcaire ou le grès sont taillés en rectangle pour réaliser le chaînage en superposant un bloc en large à un bloc en long pour former des angles et des droites. On aligne ensuite au cordeau, entre ces repères des silex taillés et/ou des briques. Lorsqu'il sont réalisés entièrement en pierre de taille, les bâtiments étaient construits sans mortier grâce à la simple précision des assemblages. C'est l'art de la stéréotomie. 

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CHEMINEES

Présente depuis toujours dans les maisons nobles, la cheminée s'installe en Pays de Caux dans les maisons plus simples au Moyen age. Jusqu'au XIXème siècle, il est impossible de vivre sans cheminée. Elle servait non seulement à se chauffer mais aussi à cuisiner, à chauffer l'eau de la toilette, au ménage. Pour la lessive elle se transforme en "bouillot", chaudron maçonné typique du Pays de Caux. La cheminée cauchoise est toujours un élément central, partie intégrante du gros-oeuvre de la maison. D'un coté, un passage dans la pièce voisine, de l'autre on aménage souvent un placard. Dans le fond est parfois aménagée une petite niche pour garder le sel à l'abri de l'humidité. La partie haute monte jusqu'au plafond avec briques apparentes. La partie basse est faite de deux jambages étroits en briques ou en pierres. L'art de la caminologie est souvent empirique même si un "Traité des cheminées" de F. DESVENTES date de 1756. L'âtre de la cheminée cauchoise est large et peut profond car elle devait permettre à toute la famille de se réchauffer. Au XVIIIème et au XIXème siècles, dans les logis de maîtres, nobles, bourgeois ou gros fermiers, la cheminée s'intègre dans des ensembles plus  complets de boiseries, trumeaux et escaliers. L'âtre devient simple, rétréci de métal émaillé blanc. Tantôt travaillées, tantôt humbles, les parties basses (piédroits et entablements) sont en pierres ou boiseries sculptées.

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ESCALIERS

Simple dans les maisons modestes, l'escalier dans les châteaux et manoirs évolue. Au Moyen-Age, il est généralement à vis dans une tourelle hors d'oeuvre et sans rampe. A la Renaissance et jusqu'au XVIIème siècle, il devient plus confortable sur plan carré. Les balustrades et les rampes, d'abord en charpente simple deviennent plus ouvragées sous Louis XIII avec sculptures taillées de biais pour épouser la pente. Sous Louis XIV arrive la mode des rampes en fer, parfois en simples barreaux étroits, parfois richement chantournés. On continue de faire des rampes en bois plus légères en planches découpées ou en bois tourné.

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